- Protéger la ressource en eau
- Réinventer le cycle des déchets
- La protection du littoral
- Eau : des ressources alternatives
- Eau pour tous
- Industriels : comment réduire les impacts sur l'environnement
- Dépollution de site – Terres polluées

Aujourd’hui, environ 40% de la population mondiale vit à moins de 100 km de la mer (soit 2,4 milliards d’habitants). Par ailleurs, sur 70 villes de plus d’un million d’habitants sans accès direct à des ressources supplémentaires en eau douce, 42 sont situées sur la côte.
Ces deux facteurs font du dessalement des eaux de mer et des eaux saumâtres une véritable ressource alternative, qui utilise une matière première presque inépuisable.
Les technologies de dessalement
Il existe deux technologies principales de dessalement : la distillation (procédé thermique) et la séparation membranaire par osmose inverse :
Une nouvelle approche, dite « hybride », couplant les deux techniques a été développée par Degrémont pour la première fois à grande échelle à Fujairah, aux Emirats Arabes Unis. Cette technologie permet de faire appel de manière complémentaire à la production d’eau par filière thermique et par osmose inverse.
Une solution d'avenir pour remédier aux pénuries d'eau douce
En dix ans, les coûts de production ont été divisés par deux et la capacité de production a doublé, grâce au développement des procédés d’osmose inverse.
Cette technologie constitue une réponse économiquement viable non seulement pour des pays industrialisés mais aussi pour des pays moins riches qui manquent de ressources en eau. De plus, longtemps réservé aux pays arides, le dessalement se développe de plus en plus dans des pays devant faire face à des sécheresses répétées. C’est par exemple le cas de l’Espagne, et plus particulièrement de l’archipel des Canaries où 2/3 des habitants consomment de l’eau douce produite en usine.
Le dessalement produit à peu près 1 % de l’eau potable utilisée dans le monde. Du fait de son coût, l’eau produite par dessalement sert essentiellement (60 %) à la production d’eau potable. Les autres usages sont l’industrie, en particulier les eaux de process des centrales thermiques (25 %) le reste est utilisé par l’agriculture, dans des cas très particuliers d’agriculture à forte valeur ajoutée, et l’irrigation des parcs et jardins urbains.
Degrémont, un leader sur le marché de l’osmose inverse
Pionnier de la solution de dessalement par osmose inverse (première installation en 1972 sur l'Ile de Houat, en France), Degrémont combine, dans son offre actuelle de dessalement, ses expertises de traiteur d'eau, son professionnalisme de constructeur exploitant pour apporter à ses clients des solutions maîtrisées, industrialisées et sur mesure.
Présent sur ce marché depuis 30 ans et forte de 520 experts, concepteurs, constructeurs exploitants, la filiale de SUEZ ENVIRONNEMENT a construit plus de 250 usines de dessalement d’eau de mer qui produisent quelques 2 millions de m3 d’eau dessalée par jour.
Degrémont dispose d’importantes références à travers le monde avec, notamment des usines à Perth (Australie), Barcelone (Espagne), Fujaïrah (Emirats Arabes Unis), Barka (Sultanat d'Oman), Majorque et dans les Antilles néerlandaises. Elle vient également de remporter, en juillet 2009 le projet d’usine de dessalement d’eau de mer à Melbourne, en Australie.
En savoir plus
| | |||