Partenariats public-privé
SUEZ ENVIRONNEMENT propose plusieurs types de partenariats public-privé aux collectivités, de la gestion de l’eau au transfert de savoir-faire, afin de concilier qualité de service et performance environnementale.
Offrir une réponse sur mesure
Le Groupe est engagé dans une dynamique de changement visant à faire évoluer les modèles de gestion de l’eau :
- renforcant le pilotage des contrats par la collectivité et facilitant le droit à l’information de la société civile,
- protégeant les ressources en eau,
- pionnier de l’innovation pour l’eau.
A travers une plate-forme collaborative, Lyonnaise des Eaux a entrepris une démarche visant à inventer le modèle de l’eau de demain, en faisant appel au dialogue et à l’intelligence collective.
Cela a abouti à la publication d’un cahier des 40 vraies bonnes idées sur l’eau.
SUEZ ENVIRONNEMENT propose également plusieurs formes de partenariats qui peuvent évoluer localement pour s’adapter aux besoins du client. On compte par exemple :
- les contrats de gestion déléguée, sous forme de concession ou d’affermage,
- les contrats d’infrastructure : l’entreprise finance, construit et exploite de nouvelles installations pour le compte de la collectivité publique,
- l’appui à la gestion des services : l’entreprise accompagne son client public sur des missions très ciblées (management de contrat, assistance technique).
L’Australie a récemment mis en œuvre ce type de contrat pour Perth et Melbourne. Cela a permis d’améliorer la gestion de l’eau de ces villes en encourageant l’innovation dans une logique d’objectifs plutôt que de moyens.
De même, le contrat de management de l’eau de la ville d’Alger a permis d’importants transferts de connaissances.
SUEZ ENVIRONNEMENT accompagne ainsi la Société des Eaux et d’Assainissement de la ville (SEAAL) dans la modernisation des services de l’eau et d’assainissement d’Alger. La valeur ajoutée du Groupe ne repose pas uniquement sur son expertise technique mais aussi sur sa capacité à partager ses compétences avec ses clients, grâce notamment à l’outil WIKTI (programme de transfert de savoir-faire).
Innover contractuellement pour garantir l’accès à l’eau pour tous
SUEZ ENVIRONNEMENT a créé une démarche inédite: le partenariat public-privé participatif (4P) pour répondre aux attentes de populations ayant très peu accès à l’eau et pour lesquelles les solutions classiques ne sont pas adaptées. Il s’agit d’offrir une garantie de l’accès au service avec une politique tarifaire adaptée. Le modèle 4P vise à intégrer, dès l’appel d’offres et tout au long du projet, un processus de concertation avec les parties prenantes locales.
La démarche 4P repose sur les principes suivants :
- l’autorité locale exprime sa demande en tant que responsable du service public et en concertation avec la population locale,
- les institutions internationales, telles les banques de développement, prennent en charge la part de financement que ne peuvent assumer ni les autorités locales ni le client final. Elles financent les investissements en assumant les risques associés,
- la structure tarifaire prend en compte la capacité réelle de paiement des consommateurs et la nécessité pour l’opérateur de disposer de revenus suffisants pour entretenir les infrastructures,
- le Groupe s’engage à transférer son savoir-faire en vue d’assurer la durabilité du service.
Le modèle est evolutif et suit les étapes d’amélioration du service qui s’appuient sur 3 grandes phases : diagnostic partagé, développement des infrastructures et outils de fonctionnement, durabilité et autonomisation du service.
Chiffres-clés
- En juillet 2009, Thiess et Degrémont ont signé un contrat commun pour la conception et la construction de l’usine de désalinisation de Wonthaggi, à 130 km au sud-est de Melbourne. L’usine pourra traiter 444 000 m3 d’eau par jour et sa capacité pourra être portée à 592 000 m3. Un pipeline de 84 km transportera l’eau ainsi dessalée jusqu’à Melbourne.
- 94 000 m3 de béton et 5 600 tonnes de poutrelles d’acier sont nécessaires à la construction de l’usine.
- 6 millions d’heures de travail devraient être nécessaires aux plus de 2 000 personnes mobilisées pour mener à bien ce projet.