En 2009, Lyonnaise des Eaux a créé la Zone Libellule, un éco-système qui permet d'adoucir le retour des eaux traitées dans le milieu naturel. Plusieurs interviews nous permettent de comprendre les enjeux et avantages d'un tel engagement…
Plus de 50 pays sont menacés de pénurie d’eau potable à l’horizon 2025. Ils représentent 40 % de la population mondiale. Réussir à utiliser et préserver l’eau constitue donc un enjeu-clé pour le Groupe.
A travers ses métiers, SUEZ ENVIRONNEMENT favorise la préservation des ressources en eau :
La moitié des réserves d’eau douce dans le monde est polluée, en dépit d’une réglementation stricte et d’investissements conséquents, notamment en Europe. Les ressources en eau de certaines zones demeurent surexploitées et les pollutions liées aux nitrates, utilisés massivement en agriculture, restent préoccupantes.
SUEZ ENVIRONNEMENT s’engage dans la lutte contre la pollution des eaux, en proposant aux collectivités et industriels des stations d’épuration de plus en plus performantes et en anticipant les réglementations futures dans ses programmes de recherche. Le Groupe a ainsi initié le programme de recherche Ampères, en partenariat avec le Cemagref. Ce dernier porte sur le traitement des micropolluants organiques dans les stations. Il a notamment pour objet l’analyse des différentes technologies de traitement des eaux usées permettant d’éliminer ces substances. Il a ainsi démontré que les stations d’épuration permettaient d’arrêter 85 % des substances prioritaires.
En septembre 2011, le pôle de compétitivité Axelera et SUEZ ENVIRONNEMENT ont présenté les résultats du programme RHODANOS. Ce dernier porte sur la maîtrise de la pollution liée aux rejets industriels, urbains et pluviaux. Lancé en 2006 et mené en partenariat avec des groupes industriels, PME et centres de recherches, RHODANOS a permis des avancées technologiques concrètes pour les collectivités territoriales.
SUEZ ENVIRONNEMENT s’attache à développer la gestion intégrée des ressources en eau, encouragée par le Plan d’application du Sommet mondial pour le développement durable adopté en 2002. Cela implique :
Cette volonté passe par l’émergence et le renforcement des institutions favorisant le dialogue entre les acteurs de la gestion de l’eau.
Grâce à un ancrage local fort, le Groupe veille ainsi à développer des partenariats pérennes avec les autorités, les entreprises locales et les interlocuteurs nationaux.