En France comme à l’international, SITA gère 138 installations de stockage de déchets non dangereux (ISDND).
La part résiduelle des déchets non dangereux collectés auprès des ménages et des entreprises peut être enfouie dans des installations de stockage.
L’étanchéité totale des sites est assurée grâce à des alvéoles et des casiers, délimités par des couches de matériaux à très faible perméabilité et par des géomembranes imperméables. Les eaux récupérées sont dépolluées et les gaz de fermentation générés (biogaz) sont valorisés sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Cela permet également de neutraliser les éventuelles nuisances olfactives.
SITA se charge également de la stabilisation et du stockage des déchets dangereux et exploite, à ce titre, des installations de classe 1 réservées aux déchets dangereux ultimes. Ces déchets dangereux ultimes subissent des opérations de prétraitement, en fonction de la nature des polluants identifiés, avant d’être stabilisés et stockés dans des alvéoles à l’étanchéité renforcée. En 2010, SITA a traité 2,3 millions de tonnes de déchets dangereux au sein de ses 15 sites de classe 1 et implantés partout dans le monde.
SUEZ ENVIRONNEMENT et ses filiales mènent une politique exemplaire de mise en conformité et de mise à jour technologique de ses usines de traitement des déchets. SITA veille, par exemple, à mettre en œuvre une série de moyens pour réduire les répercussions environnementales de ses centres de stockage.
Afin de préserver la biodiversité potentiellement affectée par l’activité, des études d’impact sont régulièrement réalisées sur tous les sites. Des mesures concrètes ont été prises afin d’éviter, de diminuer et de compenser les conséquences des activités menées. Sur ce plan, SITA :
Enfin, SITA France a développé un partenariat avec diverses organisations (Muséum National d’Histoire Naturelle, Ligue de Protection des Oiseaux) pour améliorer la biodiversité sur les sites de stockage en activité ou fermés.